The Prodigy – The Day Is My Enemy

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Salut internet ! Comment vont vos oreilles ? Les miennes brûlent encore suite à l’écoute intensive du dernier album de The Prodigy. The Day Is My Enemy est le sixième album du groupe electro-breakbeat punk anglais (difficile de définir précisément le style du groupe). Mettre un renard sur la pochette est l’une des meilleures idées du XXIème siècle tout comme sortir un album d’une aussi bonne qualité après vingt-cinq ans d’existence.

Toujours la même recette

Qu’on s’entende bien, je ne suis pas le fan ultime de The Prodigy. Je ne connais pas leur discographie sur le bout des doigts, bien que Invaders Must Die aie fait mon bonheur dans mes années lycée et que The Fat of The Land soit un album admirable à mes yeux. Pas besoin d’être un expert du groupe pour remarquer que la recette n’a pas changer avec ce nouvel album. On garde des rythmes breakbeats et on y ajoute un grosse sauce de synthés qui tâche accompagnée de tranches de chant bien puissantes saupoudrées de quelques accords de guitare bien dodus. Comme tous les bon plat, c’est toujours un régal.

Toujours aussi bon

On pouvait émettre des doutes sur les capacités du groupe à réussir, une fois de plus, à nous faire remuer l’arrière-train sur les dancefloors les plus glauques (NON ! Prodigy ne se danse pas en boite !). Pourtant, le groupe parvient naturellement à sortir des tubes dantesques comme « The Day Is My Enemy » et « Nasty ». Deux bombes lâchées en début d’album qui font malheureusement de l’ombre aux morceaux suivants. Même si ils ne sont pas du même niveau, « Ibiza »« Rythm Bomb » et « Wild Frontier » possèdent chacun de beaux moments de grâce. Le charme grésillant et compressé de « Beyond the Deathray » arrive au milieu de l’album pour calmer les ardeurs. C’est grâce à ce titre qu’on réalise que le groupe possède de réelles qualités mélodiques et émotionnelles.

En plus d’avoir du beau monde (Martina Topley-Bird, Flux Pavillon, Rob Holiday (Marylin Manson), Sleaford Mods…) The Day Is My Enemy sait captiver sont public malgré une durée totale de plus d’une heure. Les gars de The Prodigy ne rigolent effectivement pas, plus d’une heure de musique sur une galette est de plus en plus rare. D’autant plus que l’intensité dégagée dans cet album est sensationnelle. Ce sixième album est une réussite, on regrette seulement que le groupe n’aie pas osé explorer d’autres horizons musicaux. Que voulez vous, on ne change pas une équipe qui gagne.

La Note:

4

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