Liars – Mess

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Deux ans après leur virage électronique, opéré au travers de l’album WIXIW, Liars confirme son amour pour les machines avec leur septième album. Mess est donc le nouveau protégé de la bande de Angus Andrew, mais il ne s’agit pas tout à fait de la même électronique proposée sur WIXIW. Les New-Yorkais ajoutent un peu de fun dans tout ça et on s’éclate avec eux.

Tous a l’abri, ça va péter !

L’album possède deux parties bien distinctes. On va commencer par la première qui va de la première piste au survitaminé « Mess On A Mission ». Les six premières pistes donc, sont dignes d’une grosse crise d’épilépsie. Liars sort le gros son et les beats efficaces pour un rendu electro underground jouissif et super fun. L’opener « Mask Maker » est un condensé de ce que je viens de dire. (fat, fat, fat !). L’ambiance est étrange mais néanmoins dansante. C’est pas le morceau « I’m Not Gold » qui va nous faire dire le contraire. « Vox Tune D.E.D. » combine également les rythmes dansants et cette ambiance bizarroïde. Le trip dancefloor underground se termine avec « Mess On A Mission » qui ne manquera pas de vous faire « buger » la ciboulette. Vous l’aurez compris, la première partie de l’album est totalement folle. Des sons électroniques bien rondouillards, du gros beat, une atmosphère atypique. Un défouloir ultra-efficace.

Expérimentation quand tu nous tiens

La deuxième partie de l’album s’amorce avec le morceau instrumental « Darkslide » qui fait la part belle aux bidouillages électroniques en tous genres. L’étrange ambiance est toujours au rendez-vous avec « Boyzone » mais tout est en retenu. L’expérimentation continue avec « Dress Walker » et « Perpetual Village ». Le très calme et très beau « Left Speaker Blown » ferme l’album à merveille. La soirée est terminée, on remballe.

Quel album ! Même si la deuxième partie parait molle par rapport à la première, les onze pistes qui composent cet album sont superbes. Mess porte bien son nom car il s’agit là d’un gros bazar où l’on retrouve des morceaux méga-dynamiques et d’autres plus tranquilles.

La Note:

4

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