Death From Above 1979 – The Physical World

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Dix ans après You’re A Woman, I’m A Machine, Death From Above 1979 se reforme pour un deuxième album aux allures garage rock surpuissantes. Après l’excellent album de Royal Blood, on commence à se demander d’où vient cette mode du duo basse/batterie. Les deux groupes ne se marchent pourtant pas sur les pieds. Death From Above 1979 (DFA 1979) est un groupe bien plus festif et dansant que Royal Blood. À l’aise y’a pas de malaise.

Disco Garage

The Physical World est très Dance. Pas d’un point de vue techno bien sûr. On a ici à faire à une musique assurément rock mais, beaucoup de morceaux invoquent une énergie digne des plus grands night club. Le morceau d’ouverture (« Cheap Talk ») en est un bel exemple. Entraînant, parsemé de quelques textures électroniques mais, 100% rock. Dans la même veine, il y a le très bon « Righ On, Frankenstein ». DFA 1979 manie aussi bien les armes plus lourdes. « Virgins » et « The Physical World » sont bien balourds avec un soupçon de stoner (mais vite fait).

Un si beau visage plein de points noirs

Il y a quand même plusieurs problèmes sur The Physical World. Pas des moindres car on a parfois l’impression d’écouter du Shaka Ponk. Je parle en l’occurrence de « Trainwreck 1979 ».  Ressembler à Shaka Ponk ça fait quand même grave chier. Rajoutez une répétitivité lassante et vous êtes parti pour vous ennuyer sévère. Quand on écoute les morceaux hors du contexte de l’album, ça passe. Le problème c’est qu’il est difficile d’écouter l’album en un bloc.

Finalement c’est pas terrible tout ça. Il y a bien quelques fulgurances, notamment avec« Cheap Talk » mais, la grande partie de l’album n’est pas si fofolle que ça. Bref, déçu…

La Note: 

3

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