Blues Pills – Blues Pills

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La première chose que l’on voit avant d’écouter un album c’est bien sa pochette. Il faut bien avouer que celle du premier album des Blues Pills est très réussie. Hormis le fait qu’elle soit très belle, elle colle tout à fait au son 70’s du groupe. Tout comme les feus Jim Jones Revue, le groupe se nourrit du blues-rock sans jamais devenir un banal revival band. Le quatuor y ajoute sa patte grâce à la voix démentielle de Elin Larsson. Les Blues Pills sont très cosmopolites car ils comptent parmi leurs rangs une chanteuse suédoise, un guitariste français ainsi qu’un bassiste et un batteur américain. C’est très alléchant tout ça, voyons voir ce qu’ils nous ont concocté.

Rock 70’s, production 2014

L’album s’ouvre sur l’un des morceaux les plus puissants du groupe. « High Class Women » fait partie de ces chansons auxquelles on accroche immédiatement. On a même le droit à un magnifique solo de la part de notre frenchie Dorian Sorriaux. On retrouve également cette énergie sur « Jupiter » et « Devil Man ». Une bonne partie de l’album est rock mais le groupe sait aussi y faire niveau blues music.

De magnifiques balades

Ce sont les groupes de rock qui font les meilleures balades. Blues Pills ne fait que confirmer les faits avec des titres comme « River »,« No Hope Left For Me » et « Little Sun ». La grosse claque de l’album arrive avec « Black Smoke », qui alterne entre passages heavy et blues. La montée en puissance de ce titre est si bien exécutée que la fin en est que plus folle. Mention spéciale au morceau « Gypsy » qui est sans nul doute une référence au maître de la six cordes: Jimi Hendrix.

Cet album est une petite bombe. Les titres heavy et ceux plus calmes s’équilibrent parfaitement. On regrette tout de même ce côté un peu trop rétro. Cela manque peut être un peu d’audace. En tout cas la sauce prend bien et on prend un vrai plaisir à écouter ce disque.

La Note: 

4

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